Premier cas d’hantavirus détecté en France : les autorités appellent à ne pas "créer de panique"
Modifié : 11 mai 2026 à 13h08 par Marc-Aurèle Barez
Une femme rapatriée d’un bateau de croisière a été testée positive à l’hantavirus en France. Un second cas a également été confirmé aux États-Unis parmi les passagers du même navire. Les autorités françaises assurent suivre la situation de près et multiplient les mesures d’isolement pour limiter tout risque de transmission.
/t:r(unknown)/fit-in/1100x2000/filters:format(webp)/medias/8huordnnf9/image/AP261266754055921778497572621.jpg)
Des mesures sanitaires renforcées
Le premier cas d’hantavirus recensé en France concerne une femme actuellement hospitalisée et placée à l’isolement. Dans le même temps, un autre passager américain du bateau de croisière, rapatrié depuis aux États-Unis, a lui aussi été testé positif.
En Espagne, pays depuis lequel l’évacuation des passagers a été organisée, les autorités assurent que "toutes les mesures" nécessaires ont été prises.
En France, le gouvernement affirme suivre la situation « avec la plus grande vigilance ». Les quatre autres Français rapatriés ont également été placés à l’isolement pour une durée de 42 jours afin de prévenir toute propagation du virus.
Au total, une vingtaine de Français ont été identifiés comme cas contacts. Parmi eux, huit passagers du vol reliant Sainte-Hélène à Johannesburg et quatorze autres présents sur le trajet Johannesburg-Amsterdam. La passagère néerlandaise infectée par le virus, décédée depuis, se trouvait à bord de ces deux vols.
Un virus rare mais surveillé de près
Face à cette situation, le gouvernement appelle à ne pas céder à l’inquiétude. Les autorités sanitaires insistent sur le fait que le contexte n’est « pas comparable » à celui de l’épidémie de Covid-19.
La ministre de la Santé a également voulu rassurer la population en affirmant que les stocks de masques et de tests étaient suffisants. « Ce qui est important, c’est d’agir tout au début, c’est-à-dire de briser les chaînes de transmission du virus », a-t-elle insisté.
La souche d’hantavirus détectée sur le navire est considérée comme rare et présente la particularité de pouvoir se transmettre entre humains. Son temps d’incubation peut atteindre six semaines avant l’apparition des symptômes.
La maladie peut provoquer un syndrome respiratoire aigu et son taux de létalité peut atteindre les 40 %.
Dans ce contexte, une nouvelle réunion gouvernementale en présence du Premier ministre doit se tenir ce lundi.
/t:r(unknown)/fit-in/300x2000/filters:format(webp)/filters:quality(100)/radios/radioorient/images/logo_GrQUEHbER4.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/8huordnnf9/image/WhatsApp_Image_2026_05_11_at_20_09_561778526815725-format1by1.jpeg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/8huordnnf9/image/thumbnail_31778520999919-format1by1.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/8huordnnf9/image/WhatsApp_Image_2026_05_11_at_12_00_271778497269354-format1by1.jpeg)