Syrie : Que reste-t-il du baassisme

Publié : 16 janvier 2026 à 18h15

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    Nadia Bencheikh

    L'Orient décrypté avec Jean-Pierre Perrin

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    9 min 34 sec

      16 janvier 2026 - 9 min 34 sec

      Syrie : Que reste-t-il du baassisme

      Né à Damas dans les années 1940, le baassisme s’est d’abord présenté comme une promesse politique : l’unité arabe, la modernisation et une forme de justice sociale, au nom d’un nationalisme arabe et d’un « socialisme arabe ». 

      En Syrie, cette promesse s’est progressivement transformée : à mesure que le pays s’enfonce dans les coups d’État, la militarisation et la consolidation du pouvoir, l’idéologie devient une machine d’État — un parti-État, puis un régime autoritaire dominé par l’appareil sécuritaire. 

      Depuis la chute de Bachar al-Assad (8 décembre 2024) et la dissolution annoncée du parti Baas (fin janvier 2025), la question revient de façon brute : qu’a laissé le baassisme derrière lui — dans les institutions, la société, les mémoires, et dans ce que la Syrie tentera désormais de reconstruire ?