SAWA:Raja Amari la réalisatrice du film Ghofrane et les promesses du printemps

Dans le cadre du 43e Festival Int. De films de femmes, la diffusion du film Ghofrane et les promesses du printemps de Raja Amari sera Proposé en accès gratuit sur la journée du 8 avril, en partenariat avec Arte Après avoir obtenu une maîtrise de Littérature et de Civilisation française à l'Université de Tunis, Raja Amari vient à Paris suivre des cours à la FEMIS. Diplômée en 1998, elle signe la même année le court métrage Avril, qui est récompensé aux festivals de Milan, de Tunis et de la Larissa (en Grèce). Deux ans plus, elle réalise un nouveau court métrage, intitulé Un soir de juillet. En 2002, Raja Amani passe pour la première fois au format long et retourne dans sa Tunisie d'origine pour filmer Satin rouge.

Dans le cadre du 43e Festival Int. De films de femmes, la diffusion du film Ghofrane et les promesses du printemps de Raja Amari sera Proposé en accès gratuit sur la journée du 8 avril, en partenariat avec Arte

Après avoir obtenu une maîtrise de Littérature et de Civilisation française à l'Université de Tunis, Raja Amari vient à Paris suivre des cours à la FEMIS. Diplômée en 1998, elle signe la même année le court métrage Avril, qui est récompensé aux festivals de Milan, de Tunis et de la Larissa (en Grèce). Deux ans plus, elle réalise un nouveau court métrage, intitulé Un soir de juillet. En 2002, Raja Amani passe pour la première fois au format long et retourne dans sa Tunisie d'origine pour filmer Satin rouge.

07 avril 2021

SAWA:Hommage à Hajja Hamdaouia, diva de la musique marocaine populaire

L’art populaire marocain vient de perdre l’une de ses icônes les plus illustres. La diva de la musique marocaine, Hajja Hamdaouia, est née en 1930 à Casablanca. Elle a joué un rôle déterminant dans la promotion et la valorisation de la musique marocaine. Durant sa carrière, qui a démarré en 1950, la diva de l’Aïta a marqué plusieurs générations grâce à ses tubes « Daba iji », « Jiti ma jiti », « Dada ou hiani », « Al aar ya l’aar », « Lkass Hlou », « Mnin ana ou mnin nta » et « Hezou bina laalam ». Hajja Hamdaouia a donné sa touche de modernité à l’Aïta Marsawiya, un style musical engagé. L’artiste a été décorée de l’ordre de commandant du Wissam Alaouite Moukafaa Al Watania par le Roi Mohamed VI en 2013. Elle s’était retirée de la scène musicale l’année dernière en raison de son état de santé

L’art populaire marocain vient de perdre l’une de ses icônes les plus illustres. La diva de la musique marocaine, Hajja Hamdaouia, est née en 1930 à Casablanca. Elle a joué un rôle déterminant dans la promotion et la valorisation de la musique marocaine.

Durant sa carrière, qui a démarré en 1950, la diva de l’Aïta a marqué plusieurs générations grâce à ses tubes « Daba iji », « Jiti ma jiti », « Dada ou hiani », « Al aar ya l’aar », « Lkass Hlou », « Mnin ana ou mnin nta » et « Hezou bina laalam ».

Hajja Hamdaouia a donné sa touche de modernité à l’Aïta Marsawiya, un style musical engagé. L’artiste a été décorée de l’ordre de commandant du Wissam Alaouite Moukafaa Al Watania par le Roi Mohamed VI en 2013. Elle s’était retirée de la scène musicale l’année dernière en raison de son état de santé

07 avril 2021