Likaa

19 Fév 2013

 

Adonis, de son vrai nom Ali Ahmad Saïd Esber, né le 1er janvier 1930, près de Lattaquié, en Syrie, réside en France depuis 1985. Depuis la publication des Chants de Mihyar le Damascène en 1961, au retour d’un premier séjour en France, l’oeuvre d’Adonis a ouvert la voie à une nouvelle esthétique de la poésie arabe et à une relecture du legs de la tradition, y compris des écrits antéislamiques.

Adonis, de son vrai nom Ali Ahmad Saïd Esber, né le 1er janvier 1930, près de Lattaquié, en Syrie, réside en France depuis 1985. Depuis la publication des Chants de Mihyar le Damascène en 1961, au retour d’un premier séjour en France, l’oeuvre d’Adonis a ouvert la voie à une nouvelle esthétique de la poésie arabe et à une relecture du legs de la tradition, y compris des écrits antéislamiques.

A l’occasion de la parution en français de la traduction de son ouvrage « Le Livre II (al-Kitâb) Hier Le lieu Aujourd’hui », Adonis a été l’invité de l’émission Likaa, réalisée par Issa Makhlouf .

Le poète libano-syrien a déclaré lors de son entretien que «depuis 1956 à nos jours, aucun écrivain arabe n’a osé écrire contre le parti unique en Syrie comme je l’ai fait.».

Le poète libano-syrien  a également ajouté  que «le parti Baas n’est pas dans un processus de progrès mais correspond plutôt à un phénomène dogmatique à connotation religieuse ». Selon lui  «il s’agit d’un phénomène régressif et antidémocratique».

Par ailleurs, Adonis estime que l’opposition syrienne, quant à elle, «ne constitue pas une alternative positive au régime de Bachar El Assad », car selon lui « elle n’a présenté jusqu’à présent aucun programme assurant la laïcité, les droits des citoyens, encore moins la liberté de la femme…»

Selon Adonis « le projet de la révolution syrienne doit surtout viser un changement fondamental de la société syrienne et non seulement le départ de Bachar El Assad… »

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