Nadia Essalmi et Alexandre Najjar, les invités de la « Bibliothèque de Radio Orient »

27/01/2015 à 1:16

« La Bibliothèque de Radio Orient » a reçu :

 

Nadia Essalmi, éditrice marocaine, directrice de Yomad éditions, la première maison d’édition entièrement consacrée à la jeunesse.

Alexandre Najjar, romancier et  écrivain en langue française  à l’occasion de la parution de son livre « Dictionnaire amoureux du Liban« , aux éditions Plon.

 

 

Emission préparée et présentée par Loïc Barrière

Première diffusion : 27 janvier 2015

Podcast de l’émission ici

 

 

nadia essalmi éditrice

 

Les éditions Yomad, sous la direction de Nadia Essalmi, éditent des ouvrages pour enfants en français, en arabe et en amazigh.

 

Créées à la fin de 1998,  plus de 40 titres en français, arabe et amazigh ont été publiés.  Parmi les ouvrages phares, on retrouve un livre de comptines marocaines et des romans historiques sur Abdelkrim El Khattabi ou Saladin. « Quand j’ai commencé, ce qui m’importait c’était de restituer les traditions, les mots de chaque jour, la culture du pays… L’enfant a besoin de lire sa littérature à lui », précise Nadia Essalmi. Pour cela, elle a fait appel à des écrivains comme Driss Chraïbi, Abdellatif Laâbi, Abdelhak Serhane…

 


 

Prix décernés aux éditions Yomad

 

2010 : Prix Michel Tournier « Ma place est à l’école », de Véronique Abt.
2006 : Prix jeunes lecteurs « Ma place est à l’école », de Véronique Abt.
2005 : Prix Grand Atlas « La meilleure façon d’attraper les choses », de Fouad Laroui.
2005 : Prix Jeune lecteur « Abdelkrim, le héros du Rif », de Zakia Daoud.
2004 : Prix Jeune lecteur « Des vacances au bled », de Véronique Abt.
2001 : Prix Grand-Atlas du meilleur texte « La révolte du 30 février », de Habib Mazini.
2001 : Prix Grand Atlas de l’illustration pour « Salem et le sorcier » d’Alexis Logié.
2001 : Prix Grand Atlas des lycéens « Zaïna et le fils du vent », de Charlotte Bousquet.

 

dictionnaire amoureux du liban

 

Alexandre Najjar fait voyager le lecteur dans l’espace et le temps et lui permet de découvrir un pays méditerranéen très attachant qui, malgré ses contradictions, a toujours été un symbole de liberté dans le monde arabe.

 

« Au fil des siècles, le Liban a accueilli sur son sol plusieurs civilisations qui lui ont légué des vestiges archéologiques de première importance comme les temples de Baalbek, la citadelle de Byblos ou l’hippodrome de Tyr. J’ai voulu, à travers cet abécédaire, raconter ce qui constitue l’âme du Liban, loin de la politique et des querelles intestines, mettre en exergue son histoire, depuis les Phéniciens jusqu’à nos jours, décrire ses sites connus et méconnus, évoquer les personnalités qui l’ont visité et aimé, d’Alphonse de Lamartine à Ernest Renan, sans occulter les difficultés qu’il rencontre et ses contradictions. Kalil Gibran a écrit un jour : « Si le Liban n’était pas mon pays, je l’aurais choisi pour patrie. » Cette formule, je voudrais que chacun, en refermant ce livre, puisse la faire sienne. » A. N.